En France, la DGCCRF a relevé des anomalies chez près d'un tiers des 397 établissements contrôlés en 2024 sur les faux avis en ligne (DGCCRF, ministère de l'Économie). Plus de 1 200 établissements ont été contrôlés depuis le 1er juillet 2023, avec l'outil « Polygraphe » déployé depuis septembre 2023.
Depuis la loi n° 2024-420 du 10 mai 2024, les pratiques commerciales trompeuses commises en ligne, dont les faux avis, sont punies jusqu'à 5 ans d'emprisonnement et 750 000 € d'amende. La source est une réponse du ministère délégué chargé du Commerce, publiée au JO Sénat le 26 juin 2025.
À l'échelle européenne, un contrôle coordonné de 223 grands sites a jugé qu'au moins 55 % d'entre eux enfreignaient potentiellement les règles sur les avis (Commission européenne). 66 % des Européens ayant acheté en ligne dans l'année disent avoir déjà rencontré des avis qui ne semblaient pas authentiques.
Au Royaume-Uni, la CMA peut désormais infliger une amende allant jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires mondial pour une infraction au droit de la consommation. En un an, elle a envoyé des lettres de mise en conformité à 54 éditeurs d'avis et ouvert 5 enquêtes formelles. Côté plateforme, Google indique avoir bloqué ou supprimé plus de 292 millions d'avis contraires à ses règles sur Google Maps en 2025.